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GRANDCHAOS « refuge » [par Havoc - février 2012]

Tcheleskov Ivanovitch fait partie de la vieille garde EBM belge de la fin des années 80. Après le split d’IDLO (Ivanovitch Dans L’Ombre) il monte son projet solo au début des années 2000 avec GRANDCHAOS et signe respectivement sur les labels Vendetta et Urgence Disks records. Moins connu dans nos contrées qu’un Front 242, un Neon Judgement ou un Absolute Body Control la voix derrière Grandchaos n’a de cesse de proposer des versions electro industrielles ravagées et gonflées à bloc par divers producteurs actuels qui insufflent à sa vieille EBM un peu kitsch une puissance martiale et une portée maximale sur les dancefloors.

Connaissant le personnage depuis une dizaine d’année pour un remix qu’il m’avait commandé et qui n’est jamais sorti, j’ai entre temps laissé de côté mon goût pour les voix distorsionnées façon Wumpscut ou Leaether Strip des débuts.

Bref en voyant l’artwork super laid comme d’habitude, j’étais un peu pétri de préjugés avant de me lancer dans l’écoute de ce disque de remixes. Bordel de dieu ! La curiosité n’étant un vilain défaut que pour les sots,... grand bien m’en a pris. J’ai tout de suite accepté de chroniquer cet album sans concessions de suçage de bite.

C’est une très excitante compilation de tubes electro body que j’ai entre les mains. Certaines de ces versions ne sont pas prêtes de quitter mes playlists de soirées pendant les mois qui viennent. Les apports brillants de SA42, TECH-NOMADER, EQUITANT, SKINJOB ou NTRSN ainsi que les remixes jouissifs de R3-MUTE, INTERFRONT, BAK XIII ou MECHALOAD ont transformé Grandchaos en parfaite machine de guerre.

Rythmes efficaces, lignes de basse redoutables, séquences old school incisives, voix d’outre tombe et synthés magistraux. A placer à côté du dernier album de Neon Electronics.

Une parfaite mutation génétique oscillant entre un CLOCK DVA sexy qui s’amuserait à faire des cunnilingus gourmands aux jeunes stagiaires de chez Alfa Matrix et un KLINIK qui aurait mis du MDMA dans sa vodka glacée avant de jouer « black leather » à Leipzig.

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