• Tu veux rencontrer des gens, te faire des amis, 3615 ma life
    C'est par ici >>
  • Vous souhaitez annoncer une soirée, un événements
    C'est par ici >>
  • Vous souhaitez nous faire parvenir une démo
    c'est par ici >>
  • Axess Code
    2 impasse des bartavelles,
    lot n°3,
    les cressantines,
    34920 le cres- France

Evénements

Haark - Brutal ways of .... [par Freak Show Factor - novembre 2010]

Haark. Un nom qui ne veut rien dire. Une musique qui ne ressemble à rien. Faut-il argumenter ? Apparemment. "Brutal ways of the biomecanic mutant" est la compilation des trois démos de Haark. Breakcore / Darkcore / Noise agrémenté de samples de grosses guitares et quelques grognements. Voilà les styles proposés pour nous effrayer ... Et c’est flippant.

Pourquoi tant de haine ? Et surtout pour quoi faire ?!

Certains morceaux me font penser à des gosses dans une cours de récré qui passent à tabac le souffre douleur de service. Violence inutile et puérile. D’autres me font autant marrer qu’une vieille atteinte du syndrôme de Tourette, hurlant "Fils de pute !" dans la rue tout en balançant très loin devant elle sa jambe tel un soldat de la garde suisse. Violence pathologique et ridicule. Ou encore ces cailleras qui, chemin faisant, sortent leur trousseau de clés ayant croisé une voiture qu’ils ne pourront jamais se payer, et la rayant de tout son long. Violence gratuite et stupide.

Alors certes, l’aspect technique est maîtrisé. Le son est puissant et bien équilibré. Il est vrai que dans le monde de l’underground, il vaut mieux savoir tout faire soi-même, mais c’est loin de suffire. Il faut être inspiré. Faire de la musique en somme.

Voilà ce que j’aurais pu dire de ces 3 démos si un dernier morceau ne m’avait pas interpeller. Le 18e et dernier titre ranime ma curiosité comme si j’avais trouvé les deux premières pièces qui s’emboitent de ce puzzle impossible. Un mur de saturation à travers lequel on distingue à peine un motif infini et inquiétant. Comme un monstre agonisant derrière les parois d’une prison de verre épais. L’image est de plus en plus difforme. On ne distingue pas vraiment cette chose qui se meut dans la douleur jusqu’au trépas.

J’ai donc cherché, encore et encore d’autres pièces du puzzle. Hélas, aucune finalement n’est venue s’imbriquer dans celles-ci. Alors si mon avis avait une quelconque légitimité pour l’intéressé, je lui dirais de continuer dans cette voie noise et sombre et d’oublier les rythmiques breakcore stériles.

URL :

Permalink :