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WILT - CEMETERY ROAD / DEAD ELECTRONIKS (2009) [par Aleph - octobre 2010]

Me voilà bien ennuyé aujourd’hui pour chroniquer un projet musical dark ambient dont je ne peux dire, à fortiori, que du mal.

Les deux membres de Wilt, originaires de L’Illinois (oui, oui : ils se sont mis à deux pour faire ça...), ont beau s’appliquer à parsemer de divers instruments éclectiques et variés leur album « cemetery road », les nappes qui s’étirent en longueur finissent irrémédiablement par provoquer une torpeur augmentant comme par magie le rapport poids-masse de votre popotin, vous rivant lourdement à votre siège, et vous amenant à espérer qu’un accident imprévu (lecteur CD qui saute, coupure d’électricité, tempête Xynthia...) vienne enfin mettre un terme à l’impression tenace d’écouter le même morceau pendant 74 minutes.

Le second CD « dead electroniks » contient quant à lui des remixes d’artistes divers, qui se sont attelé semble-t-il à la tâche avec courage et abnégation, un peu dans l’esprit « bah de toute façon faut le faire, on a promis, alors allons-y »... Quelques sons un peu plus rêches de-ci de-là, des drones effects et un soupçon de harsh, mais personne parmi les heureux obligés n’a trouvé la pierre philosophale capable de transformer la merde en or.

Soyons clairs : je n’ai pas d’apriori sur ce genre musical qui est particulièrement exigeant quand aux conditions d’écoute. Il faut probablement être d’humeur, et si tant est que les dispositions soient satisfaisantes, le plaisir procuré peut être réel.

Mais dans le cas de Wilt, je n’arrive pas à trouver quoi que ce soit qui induise une mansuétude quelconque : c’est nul, au-delà des mots, et rien n’est à sauver de ce fatras de variations ambient ennuyeuses et vaguement industrielles. Le projet se voulant mélancolique, dépressif et résigné, le principal « compositeur », James P. Keeler (au background plutôt deathmetal) explique qu’il cherche en permanence dans son travail un remède à sa « négativité », à sa « tristesse » et à sa « dépression ».

Essaie donc le whisky-prozac, papa, parce que là c’est plutôt raté !

Me voilà bien ennuyé aujourd’hui pour chroniquer un projet musical dark ambient dont je ne peux dire, à fortiori, que du mal.

Les deux membres de Wilt, originaires de L’Illinois (oui, oui : ils se sont mis à deux pour faire ça...), ont beau s’appliquer à parsemer de divers instruments éclectiques et variés leur album « cemetery road », les nappes qui s’étirent en longueur finissent irrémédiablement par provoquer une torpeur augmentant comme par magie le rapport poids-masse de votre popotin, vous rivant lourdement à votre siège, et vous amenant à espérer qu’un accident imprévu (lecteur CD qui saute, coupure d’électricité, tempête Xynthia...) vienne enfin mettre un terme à l’impression tenace d’écouter le même morceau pendant 74 minutes.

Le second CD « dead electroniks » contient quant à lui des remixes d’artistes divers, qui se sont attelé semble-t-il à la tâche avec courage et abnégation, un peu dans l’esprit « bah de toute façon faut le faire, on a promis, alors allons-y »... Quelques sons un peu plus rêches de-ci de-là, des drones effects et un soupçon de harsh, mais personne parmi les heureux obligés n’a trouvé la pierre philosophale capable de transformer la merde en or.

Soyons clairs : je n’ai pas d’apriori sur ce genre musical qui est particulièrement exigeant quand aux conditions d’écoute. Il faut probablement être d’humeur, et si tant est que les dispositions soient satisfaisantes, le plaisir procuré peut être réel.

Mais dans le cas de Wilt, je n’arrive pas à trouver quoi que ce soit qui induise une mansuétude quelconque : c’est nul, au-delà des mots, et rien n’est à sauver de ce fatras de variations ambient ennuyeuses et vaguement industrielles. Le projet se voulant mélancolique, dépressif et résigné, le principal « compositeur », James P. Keeler (au background plutôt deathmetal) explique qu’il cherche en permanence dans son travail un remède à sa « négativité », à sa « tristesse » et à sa « dépression ».

Essaie donc le whisky-prozac, papa, parce que là c’est plutôt raté !

aleph

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Label : Ad Noiseam

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